Le mur de Berlin est tombé et, une semaine après, ils s'étaient déjà tous recyclés dans l'environnement. Qui? Les communistes, les socialistes, les gauchistes. Je les connais, ces gens-là, et je vous le dis : ils n'ont rien à foutre du réchauffement de la planète. Ce qu'ils veulent, c'est la destruction du capitalisme, de l'économie de marché, du FMI, de la croissance.Au début, j'ai cru à une blague. Peut-être voulait-il rire de nous, ces "extrêmistes" qui aimons la pollution, la saleté, l'air vicié, du capitalisme? Même pas.
Foglia sait comme moi une chose sur les communistes: Nulle part ailleurs dans le monde industrialisé, soit en Allemagne de l'Est, en Union Soviétique et en Chine, la pollution a détruit de manière durable des écosystèmes, et directement tué des centaines de milliers de personnes. Directement comme lors de la catastrophe de la centrale nucléaire de Tchernobyl, près de Prypiat, à une demie-heure de voiture au nord d'une ville de 2,5 millions de personnes, Kiev.
Les retombées de Cesium 147 feront des ravages encore longtemps en Ukraine et en Biélorussie. Les communistes se sont toujours foutu de l'environnement, parce que ça ne fait pas gagner de guerre contre le capitalisme. Jusqu'à temps que le communisme soit officiellement déclaré connerie qui mange des humains: Une religion violente, totalitaire.
J'ai visité deux ex-républiques soviétiques. J'y ai vu un parc industriel désaffecté à perte de vue. Des tuyaux de béton énormes qui sillonnaient l'endroit et s'éffritaient, le tout dans une odeur de fosse sceptique. Les arbres poussaient à travers les bâtiments, recouverts de mousse. Vous ne savez rien de ce qui se faisait là, et rien de ce que l'on retrouve dans le sol. Les gens ne savent rien de la qualité de l'eau qu'ils puisent dans des puits de centaines de villages qui n'ont pas l'eau courante, car vous savez, l'eau courante... ça ne fait pas gagner de guerre contre le capitalisme.
Les plus purs et durs melons verts à intérieur rouge, manifestent avec des bâtons et des masques à gaz dans les rues aujourd'hui. De Copenhague à Montréal, beaucoup d'entre-eux n'étaient même pas nés au moment de la chute du mur de Berlin. Leurs professeurs de Cégep étaient de braves candidats marxiste-léninistes... aujourd'hui ils transmettent LEUR vision du monde.
Une vision basée sur des calculs de poids de certains gaz. On se pense bien intelligents avec ces gaz à effet de serre comme le CO2, en oubliant que la vapeur d'eau beaucoup plus abondante que quelque 300 ppm dans l'atmosphère, aussi a le potentiel de faire de l'effet de serre.
Revenons à Foglia...
Le scandale qui a éclaté juste avant Copenhague, ces chercheurs qui depuis des années nous bombardent de fausses statistiques sur le réchauffement de la planète, cette planète qui, on le sait maintenant, ne se réchauffe pas du tout, cette désinformation dans la plus pure tradition soviétique nous l'indique à l'évidence : les rouges sont de retour, tapis dans nos institutions quand ce n'est pas dans nos chaumières, furieux de la terre-mère, possédés du vélo, Pol Pot du recyclage, anthropomorphistes simplets (l'anthropomorphisme n'a-t-il pas été une des mamelles du nazisme? Hitler n'avait-il pas un chien?).Délicieux. Connaissez-vous un alter-merdiste, un ultra-solidaire, quasi-Black Bloc (les casseurs qu'on ne nomme jamais dans les émeutes) pour qui Amir Khadir est un bourgeois proche du grand capital, qui n'est pas convaincu que le capitalisme détruit la planète qui devient tellement chaude, qu'on sera submergé par l'eau des glaciers? Cela en oubliant toujours le fait que l'on sort d'une glaciation qui a fait que le Québec était enterré sous 3 kilomètres de glace et que les océans étaient à 80 mètres plus bes qu'aujourd'hui.
Ça n'existe pas un communiste qui ne se dit pas vert d'abord.
Allez lire la suite... c'est seulement du gros bon sens. Foglia ne s'est pas fait d'amis... et il s'en fout.
http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/pierre-foglia/200912/09/01-929607-lecologie.php
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Il semble que c'est de cette façon que l'on traite les journalistes qui posent des vraies questions à Copenhague:
Il n'y a pas de Climategate à Copenhague. Il est interdit. Vous avez les politiciens qui lancent des chiffres en l'air, font semblant de vouloir un accord que la plupart savent non-souhaitable, et s'il en a un, ce sera bien sûr une question d'apparences.
Même Jim Prentice montre qu'il veut un accord. Les conservateurs ont si peur de Radio-Canada, de Steven Guilbeault nouvel ami de Jean Charest, ce "réingénieur" de la politique-bullshit.
Pensez-vous qu'on peut calmer les communistes vêtus noir qui cassent tout parce qu'ils sont fâchés de vivre dans un monde où chacun doit gagner sa vie? Non... impossible. Peut-être qu'on peut seulement enlever de la pression sur ces profs rouges à la télé qui prédisent la fin du monde, ce qui nous permettra ensuite de faire avaler la pilule que le réchauffement c'était juste un bug de l'an 2010.
Une balloune que si elle dégonfle comme il se doit, entraînera une baisse significative de revenus pour ces alarmistes qui ont tant crié au loup pour qu'on s'occuppe d'eux, pour faire ce nouvel ordre mondial tant souhaité, où ils seraient les grands prêtres.
Même Jim Prentice montre qu'il veut un accord. Les conservateurs ont si peur de Radio-Canada, de Steven Guilbeault nouvel ami de Jean Charest, ce "réingénieur" de la politique-bullshit.
Pensez-vous qu'on peut calmer les communistes vêtus noir qui cassent tout parce qu'ils sont fâchés de vivre dans un monde où chacun doit gagner sa vie? Non... impossible. Peut-être qu'on peut seulement enlever de la pression sur ces profs rouges à la télé qui prédisent la fin du monde, ce qui nous permettra ensuite de faire avaler la pilule que le réchauffement c'était juste un bug de l'an 2010.
Une balloune que si elle dégonfle comme il se doit, entraînera une baisse significative de revenus pour ces alarmistes qui ont tant crié au loup pour qu'on s'occuppe d'eux, pour faire ce nouvel ordre mondial tant souhaité, où ils seraient les grands prêtres.
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Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de plaintes à Radio-Canada. Vous pouvez en faire de même, Mme Miville-Dechêne est là pour ça, ne soyez pas méchant avec elle, elle travaille pour vous et fera suivre votre plainte à Monsieur Saulnier qui semble être le grand manitou de l'information à Radio-Canada, il doit ensuite répondre. Nous payons le gros prix pour cette société d'état, nous sommes en plein droit d'exiger mieux.
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Québec, mercredi le 15 décembre 2009
Mme Julie Miville-Dechêne
Ombudsman de la Société Radio-Canada
Objet: Plainte à l'ombudsman de Radio-Canada concernant la couverture du sommet de Copenhague du service de l'information de la télévision de Radio-Canada
La présente est pour formuler une plainte officielle contre le service de l'information de la télévision de Radio-Canada concernant la couverture partiale, complètement orientée, du Sommet de Copenhague qui se déroule actuellement.
Ma plainte n'est pas suite à un bulletin ou un reportage en particulier, j'écoute au moins l'une des éditions du Téléjournal à tous les jours, ma plainte est pour l'ensemble de la couverture de Radio-Canada dans le sujet du protocole de Kyoto, le réchauffement climatique, le Sommet de Copenhague, et la position du gouvernement du Canada sur les GES.
La courverture de l'information à la télévision de Radio-Canada est inacceptable de plusieurs façons:
Premièrement, aucun point de vue divergent au faux consensus climatique n'est rapporté ou exprimé depuis des mois dans les bulletins de nouvelles. On maintient l'illusion auprès du télespectateur qu'aucun scientifique ne remet en question ce faux consensus, ce malgré la déclaration de Manhattan de 2008 et la pétition de l'Oregon (autres nouvelles passées sous le tapis à Radio-Canada), soit la prise de position de milliers de scientifiques qui affirment leur opposition à cette théorie du réchauffement climatique causé par l'activité humaine.
Deuxièmement, depuis l'éclatement du scandale du Climategate, aucune couverture n'a été réservée à cette "bombe", couverte par tous les grands médias internationaux, sauf par Radio-Canada. Après trois semaines, on mentionne quelque peu ce scandale, pour la première fois dans un reportage de Maxence Bilodeau, comme étant une "machination" quelconque de quelques "climato-sceptiques", comme si le "scepticisme" était réservé aux malades mentaux. Tout cela sans expliquer le scandale et ce qu'il implique, comme s'il fallait tout croire des lobbies verts sans se poser la moindre question. Il est évident à ce moment, que l'on manipule l'information à Radio-Canada. Il est pourtant maintenant raisonnable de croire que des scientifiques avides de financement public, aient pu "truquer" des données afin de servir leur cause, leur carrière personelle.
Jusqu'à maintenant dans ma vie, j'ai cru que le sceptiscisme était plutôt un signe d'intelligence. Les journalistes affectés à la couverture environnementale de Radio-Canada ne font preuve d'aucun scepticisme: il faut croire ou mourir. L'esprit même de la science est bafoué, les données essentielles ne sont pas transmises au public. L'information de Radio-Canada mélange les genres, ajoute une teinte à l'information qui la dénature, transformant reportage informatif en documentaire militant.
Troisièmement, en cachant le scandale du Climategate au public Canadien, en plus de ne pas faire son travail, Radio-Canada se discrédite de façon évidente devant la part du public qui compare, face aux autres médias qui ont donné cette information. Radio-Canada a caché cette information au public afin de manipuler l'électorat, le contribuable, sur une trame d'environnement, une menace de "fin du monde", afin de servir une idéologie proche de la religion sur l'environnement et l'économie de marché. Le New York Times, le Washington Post, le Wall Street Journal, Le Monde, Le Temps, CNN, FOXNews, LCN, même Pierre Foglia dans La Presse (pas le plus à droite des chroniqueurs) ont commenté le Climategate, soulevant des doutes sur la crédibilité de la thèse du réchauffement causé par l'action humaine, sinon même la thèse du réchauffement tout court.
Pour terminer, l'objectif de ce que je dénonce est de ternir l'image du Canada au Canada, au-delà des faits établis, exactement en jouant le jeu du lobbie climato-religieux, afin de remettre la "faute" au gouvernement élu du Canada de Stephen Harper, sur un "échec" des négociations au sommet de Copenhague.
Le poids médiatique de la position d'Équiterre, de Greenpeace, du Bloc Québécois, et du Parti Libéral du Canada est disproportionné, en monopole idéologique à l'antenne de Radio-Canada.
Il est extrêmement important de bien montrer au public qu'il n'y a pas de certitudes scientifiques sur des théories, qu'elles soient dominantes ou marginales, surtout lorsque sur cette théorie scientifique sur laquelle nous devons débattre, repose des projets de changements profonds à l'économie mondiale capables d'hypothéquer la croissance économique, et de surcroît, la possibilité de pousser au chômage des millions de personnes.
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